Mercredi 2 juillet 2008

  
   Parce que Animal'Home soutient l'action des refuges et de la S.P.A, et qu'elle encourage l'adoption des animaux abandonnés, une remise de 10% est systématiquement effectuée pour les prestations de promenades et de visites à domicile pendant la période estivale*.






* Du 1er juillet au 31 août, sur présentation du bulletin d'adoption.

par Laure Prenant publié dans : Animal'Home
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Mardi 1 juillet 2008

    
Quelques extraits de l'introduction du livre intitulé "L'homme et l'animal, de Lascaux à la vache folle", écrit par Cl. Combes et Ch. Guitton:

"L'homme n'était à l'origine qu'une espèce parmi d'autres qui devait se défendre contre les grands prédateurs, faute de quoi il en était la proie. C'est grâce à l'arme, fruit de son intelligence, qu'il s'est définitivement préservé, mais qu'il a également pu chasser les animaux qu'il mangeait. La domination de l'homme sur les espèces animales était établie, et pour longtemps!"
     
      L'idée que l'intelligence soit mis à profit afin de réaliser des armes dans ce contexte historique ne me dérange pas. Mais quel chemin a été parcouru depuis! Aujourd'hui ce n'est plus tant pour se protéger des prédateurs qu'on les utilise et que des sommes astronomiques sont dépensées pour accroître leurs performances destructrices (sauf si l'on considère que l'homme est le plus grand prédateur de... l'homme), c'est presque par "confort": pour avoir un petit bout de territoire en plus, pour avoir accès prioritaire et exclusif aux ressources, afin des faire régner ses idées religieuses ou politiques,... Sauf que, en dehors de ce dernier point, les animaux y arrive très bien sans grenades, mitrailleuses et bombes atomiques. Et plus encore, très rares sont les meurtres intraspécifiques chez les animaux. Les conflits se règlent par un ensemble de comportements très ritualisés, et ceci dans le but de ne pas en arriver à devoir exterminer son congénère. Il y a des fois (très souvent à vrai dire) où je rêve que l'homme ait quelques points de Q.I en moins. A quoi sert d'avoir des capacités cognitives plus grandes que celles des grands singes si celles-ci nous sert à imaginer et créer des armes ultra-performantes et un ensemble de stratégies pour TUER? Cependant, je reste généralement très satisfaite de ma condition humains, si des doutes vous sont venus.


"Peut-on décréter un beau jour qu'il y a abus dans une utilisation de l'animal, la chasse par exemple [...], alors que, depuis des millénaires, pour se vêtir et se nourrir, l'homme a toujours sacrifié l'animal? Si, pour l'habillement, des substitus ont été utilisés, l'homme n'a pas voulu se passer de la consommation de denrées animale et surtout de la chair d'animaux élevés pour être abattus. Dans ce contexte, l'affection de l'homme pour l'animal n'apparaît-elle pas contre nature? Si nombre d'utilisations de l'animal peuvent être compatibles avec l'amitié et l'amour, peut-on aimer qui l'on mange et qui l'on tue?"
    
J'ai quelques difficultés à définir mon opinion sur ces interrogations. Le cheminement de pensée est logique, cependant les temps ont changé depuis l'âge où l'on devait s'habiller de peaux de bêtes pour se prémunir du froid, tailler leurs os pour en faire des outils,... Porter de la fourrure est devenu aujourd'hui paradoxalement très décrié. Et pour cause: on a trouvé d'autres moyens pour préserver sa vie que de nuire à celle d'un autre être. Le port de fourrure dans nos pays industrialisés n'est plus gage de survie, ni même de confort, juste gage de faire valoir, de paraître. Quant à la chasse, bien qu'il ne soit plus indispensables de s'armer de son fusil pour avoir de la viande à son menu, il me semble que certaines régulations de population de la faune sauvage ne peuvent se faire que par ce moyen. Je n'en sais pas assez sur ce sujet pour y porter un jugement. Si vous avez des informations concernant ce sujet, je suis toute ouïe.
"Peut-on aimer ce que l'on mange et qui l'on tue?"  En ce qui me concerne j'ai trouvé ma réponse et la mets en application chaque jour: non. Ceci est une réponse parmi d'autre, ni meilleure ni plus mauvaise, c'est juste celle qui convient le mieux à la relation au monde vivant à laquelle j'aspire.

Ce lien, à titre informatif...

par Laure Prenant publié dans : Au fil des pages
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Samedi 28 juin 2008

 

     Nous aurons tous notre heure de gloire au moins une fois dans sa vie! Pour moi, ce fut jeudi, dans notre journal Le Maine Libre. Cela me fait bien évidemment très plaisir de voir paraître cet article dans les pages du Mans, toutefois, afin d'être totalement satisfaite, je souhaiterai y appoerter quelques précisions et quelques modifications.

     "Une enfance un peu partout en France" peut faire penser que j'ai passé les premiers âges de ma vie de foyers en foyers au grè de qui voulait bien de moi. Non non, certes j'ai parcouru notre métropole au fur et à mesure des mutations de mon père, ainsi que pour mener à bien mes études et mes envies d'exotisme, mais cela ne m'a apporté que du bonheur!! Je suis prête à parier qu'il n'y a que moi qui est mal interprété cette phrase, mais dans le doute...

     Cela fera effectivement un an le 14 juillet que l'idée de voler de mes propres ailes a traversé mon esprit, et ceci pour ne plus jamais l'en quitter. Mon projet à évoluer depuis ce temps: dans un premier temps je souhaiter créer une pension canine et féline proche de Deauville, puis reprendre une pension ici même, en Sarthe. Enfin, mon projet à mûri pour devenir ce qui est aujourd'hui: Animal'Home, Services animaliers à domicile.

     "Beaucoup de gens ont des difficultés à trouver un mode de garde" qui répondent à leurs attentes. Le faire garder à l'extérieur de son domicile peut-être très perturbant pour les animaux les plus émotifs: bien qu'ils s'adaptent relativement rapidemment à l'absence momentanée de leur propriétaire, ajouté à un nouvel environnement qui diffère totalement de son cadre de vie habituel, avec une organisation temporelle modifiée, en présence parfois de nombreux autres animaux alors qu'ils n'ont malheuresement pas l'occasion de croiser tant de congénères habituellement peut être source de stress important. Bien que les propriétaires ne soient pas présent à leur domicile, le chien ou le chat reste dans un cadre qu'il connait parfaitement, avec ses petites habitudes. Quant au service de garde à domicile que propose Animal'Home, je m'applique à respecter scrupuleuseument les indications fournies par le client (telle nourriture, dans tel créneau hoaraire, ensuite la promenade ou bien séance tendresse,...). Je comprends que cette précision soit trop longue à insérer dans l'article d'un quotidien. Mais j'y tiens à ces petites nuances. Et surtout, je n'invective surtout pas les pensions!! Je pense même que nous ne sommes complémentaires car nous répondons chacun à une demande différente.
Animal'Home est une alternative à celles-ci mais n'est pas un service fondamentalement plus recommendable qu'un autre. C'est tout à chacun de juger ce qui lui est le plus pratique et ce qui correspond le mieux à la personnalité de son animal familier.

     Je souhaitais que soit mentionné Mr Bruno, gérant de Caniroute, dont je prends pour ainsi dire la relève puisqu'il à modifié ses activtés. Mr Bruno s'occuppe à présent du rammassage des animaux errants et/ou dangereux. Nous travaillons indépendemment l'un de l'autre, toutefois, nous avons une relation qui s'apparente à un partenariat. Il me guide, et je suis disponible pour lui s'il a besoin de main d'oeuvre.

     Enfin, j'avais émis le souhait de préciser que, bien que Animal'Home soit domicilié à Guécélard, mon activité à pour base géographique Le Mans. Par conséquent, même si vous habitez en périphérie nord n'hésitez pas à faire appel à mes services.

Vous me trouverez peut-être un peu sévère concernant cet écrit. C'est parce que j'ai oublié de dire comme je suis très contente d'être apparue dans les pages du Mans. L'article est clair, et la photo bien mise en valeur.

Ne m'en voulez pas Melle la journaliste. Je vous suis reconnaissante de l'intéret que vous m'avez porté.

par Laure Prenant publié dans : Animal'Home
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Jeudi 19 juin 2008
    Un lien afin de faire un petit geste pour nourrir gratuitement les animaux abandonnés. Je le fais chaque jour, et je vous assure que depuis on ne m'a ni harcelé, ni réclamé de monnaie!! C'est vraiment un geste simple à réaliser pour aider un tant soit peut la S.P.A. Vous aurez tous les détails de cette action sur le site qui lui est dédiée.
ClicAnimaux.com - Cliquer pour Donner

 



     Et parce que pour pouvoir aimer les animaux, il faut tout d'abord savoir faire preuve d'humanisme (cette idée à laquelle j'adhère n'est pas de moi, je recherche en vain où j'ai lu ce texte. Lévi Strauss?):


Un autre lien pour un geste qui me tient à coeur, mais aussi aux poumons, au foie, aux reins... Jetez-y un oeil. Je ne prétends pas pouvoir vous convaincre de demander votre carte de demandeur d'organes mais je souhaiterai juste que cela ait traversé votre esprit et que vous ayez éventuellement envisagé la chose possible.

Association pour le Don d'Organe et de Tissus humains
par Laure Prenant publié dans : Associations en rapport avec l'animal
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Mardi 17 juin 2008

     Hé bien, je me suis fait rare ces derniers temps. Une nouvelle fois je vous présente mes excuses. Le 1er juillet est dans moins de deux semaines à présent, il est grand temps de finaliser les procédures. Et ce n'est pas chose facile!! Mais avant tout, je vous fais part d'une nouvelle photo, un peu moins "lugubre" que celles de l'article précédent où l'on pourrait se croire sur un site de fan de carrosserie! Bon, cette fois-ci on pourrait croire qu'il s'agit d'une de ces prises de vue effectuées au salon de l'auto, ou sur un circuit du fait de ma présence ressemblant à celle d'une... hôtesse (no comment!) ne sachant comment rivaliser avec une telle carrosserie brillante et haute en couleur. Mais tant pis, j'assume!

Transport animalier Animal'Home

     Ces toutes dernières semaines sont un peu éprouvantes pour moi. Oh, rien de grave, mais un ensemble de petits riens qui finissent malgré tout par jouer avec mes nerfs. Première contrariété: depuis deux mois, je n'est plus accès à Internet. A défaut de surfer sur le web, je navigue entre le Cyber space de Spay, la bibliothèque de mon petit village aux horaires assez restreintes et le bureau de ma cousine, de ma soeur, de mes parents... De quoi avoir le mal de mer! Mais il y a de l'espoir, depuis deux mois que l'on me dit Votre problème sera résolu dans la semaine Mlle Prenant", je veux croire que cette fois-ci, nous aurons la même notion du temps.

     Ce matin, dame Berlingo m'a fait des siennes. Tout d'abord les vitesses passaient mal, puis en voulant rentrer chez moi, impossible de passer la première ni la seconde! Quant aux autres vitesses je devais vraiment forcer. Rien de rassurant.

J'ai déposé ma demande d'agrément auprès de la Direction des Services Vétérinaires hier. Sur ce point, pas de soucis, ils me le délivrent dans les jours à venir.

     Quant à mon dossier déposé au Centre de Formalité des Entreprises, il s'avèrerait qu'il me manque une attestation concernant le "transport de marchandises". Oui oui, vous lisez bien "marchandises", nos animaux sont considérés comme telles apparemment. Il me reste donc à éclaicir ce point afin de déterminer s'il est vraiment obligatoire que je suive une énième formation afin d'apprendre à lever des palettes (je préfère en rire, histoire d'oublier ma stupéfaction)!

     A côté de ces contrariétés, je continue de croiser le chemin de personnes dont la rencontre m'apporte beaucoup de satisfaction, qu'il s'agisse de propriétaires d'animaux de compagnie auxquels je peux venir en aide, de Mr Jegu du R.I.L.E qui m'aide à éclaircir les points troubles de mon projet et à choisir les meilleures options afin de mettre toutes les chance de mon côtés pour créer une entreprise viable à long terme, ou de Mr Bruno, gérant de Caniroute, qui souhaite me faire partager son expérience dans le domaine des services animaliers qu'il connait par coeur puisque c'est ce que lui même proposait avant de réorienter son activité vers le rammassage des animaux errants et dangereux. Est-il utile de dire que ses conseils et son soutien me sont très précieux? Je pense que oui, il est bon reconnaître tous les bienfaits que les gens nous apportent. Et enfin, mes parents, ma soeur et toute ma famille qui me démontrent chaque jours leur soutien. Oh, et un petit clin d'oeil à Sido également qui, il y a un peu plus d'un an, vivait les mêmes expériences que moi. Quand je vois la manière dont elle mène sa barque à présent, j'accepte l'idée de devoir franchir patiemment un à un les obstacles qui se présenteront pour un jour en arriver à gérer mon entreprise comme elle le fait aujourd'hui.

     Quelque soit le devenir d'Animal'Home, mon expérience de création d'entreprise m'aura apporté quelque chose d'essentiel: je me suis enfin aperçue de ma chance d'être si bien entourée. Avec tout ce dont ces personnes m'ont apporté je ne peux me permette de baisser les voiles à la moindre tempête. Pour eux, je dois et je veux faire tout mon possible pour mener mon bateau à bon port.



par Laure Prenant publié dans : Animal'Home
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Vendredi 6 juin 2008

     Ca y est, la voici, "l'Animal'Homobile"! Il ne s'agit pas là de son nom officiel, juste son petit surnom affectif. Que dis-je? De l'affection pour une voiture??! Et bien oui, peut-être, je l'avoue. C'est à dire que j'envisage de partager un petit bout de ma vie avec elle. Je nous concocte des projets communs: silloner les routes du Mans et alentours au doux son de la radio, ou un son plus doux encore, annonciateur d'une activité: les aboiements de toutous!! J'espère que notre association sera pérenne dans le temps. Certes, je ne prétends pas que nous serons à l'abris de tous dérappages et autres déconvenues, mais je suis vraiment motivée et prête à affronter les kilomètres qui me séparent de ma destination qui est l'accomplissement de mon projet de vie. Ensemble, nous franchirons tous les dos d'ânes qui se mettront au travers de notre route. En cas de baisse de régime, nous irons nous ressourcer pour recharger nos batteries et repartir de plus belle. J'ai la chance d'être entourée de personne qui me soutiennent et qui croient fort en ce projet.

Transport animalier



     J'ai toutes les cartes en mains à présent. Il ne me reste qu'à foncer (au deçà des limites de vitesse autorisée bien sûr). En avant ma belle! Amène moi au pays de la vie active!

par Laure Prenant publié dans : Animal'Home
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Samedi 31 mai 2008
    
Nous n'en aurions jamais douté: les animaux se "parlent" entre eux, ils savent se faire comprendre de leurs congénères. Le mode de vie des animaux sociaux est régit par une interraction quasi perpétuelle entre individus: les jeux, la chasse, le repos, la reproduction, les soins aux petits,... Pour cela, il est important que chacun puisse décoder les messages que l'autre lui envoie, ainsi que son état émotionnel afin de déduire un  échantillon d'actes possibles que l'Autre va sous peu réaliser. De cette "étude", l'animal adapte son comportement à celui de son congénère, et inversement, le comportement de ce dernier est influencé par les mouvements, les postures et les mimiques de son prochain.

     Les animaux n'ont cependant pas de langage au sens propre du terme. Chaque indivudu d'une espèce animale supérieure, surtout si elle vit en société, possède de façon inné un code complet de signaux composé de mouvements et de sons. Nous appelons ce répertoire "éthogramme". Il est propre à une espèce, mais peut toutefois connaître quelques variations en son sein selon la localisation géographique des groupes (un peu comme nos dialectes locaux). La faculté d'émettre ces signaux et de les  "comprendre", c'est à dire d'y répondre d'une manière adaptée, en faveur de la survie de l'individu et de son espèce, est également inscrit dans ses gènes.



     Pour transmettre ses humeurs, l'animal fait appel à des gestes extrêmements légers, minimes, qu'ils effectuent bien souvent de manière inconscientes. Il en est de même pour nous: les personnes de notre entourage savent au premier coup d'oeil si, par ce beau matin, ils vont pouvoir nous taquiner ou s'il vaut mieux qu'ils nous laissent tranquille... Cependant, les capacités de transmission et de réceptions des ces signaux sont moindre chez l'homme. Ils ont sans doute régressées au fur et à mesure que notre langage parlé s'est développé. Nos chiens savent "lire dans les yeux" de leurs congénèrent ce que chacun fera dans l'instant suivant. Cette phrase est très réductrice, il serait plus exacte d'écrire: de part ses yeux et son flair, le chien décode les postures, les gestes, les mimiques( dont le regard), les odeurs (les phéromones),... il peut déduire les prochains gestes de ses congénèrent. C'est exactement parce qu'ils n'ont pas accès au langage parlé que lui est tous  les animaux supérieurs possèdent un "appareil" émetteur et récepteur destiné à transmettre les humeurs qui est beaucoup plus développé et spécialisé que chez l'Homme.
    
     C'est ce qui explique cette curieuse comparaison que vous avez peut-être déjà entendue ou lue dans la presse spécialisée: "Le chien est une éponge affective". Il semble ressentir les mêmes émotions que nous, comme s'il y avait eu transmission de l'humeur: nous sommes gais, détendus, alors notre chien est heureux, il nous sollicite pour une séance de jeu; nous sommes attristés, malades: il sera contamment dans nos jambes, il restera coucher au plus près de nous; enfin, nous sommes stressés par notre vie trépidante mais ô combien opressante: notre compagnon ne tiendra pas en place, il peut en venir à se lécher frénétiquement les pattes, ou détruire le mobilier. Cette compréhension délicate de l'humeur du maître, vous l'aurez peut-être déduit des paragraphes précédents, n'est pas de la télépathie. Beaucoup d'animaux ont la faculté de percevoir des mouvements extrêmement subtils qui échappent à l'oeil de l'homme. Nos chiens sont des experts en la matière, ils sont pour ainsi dire "suspendus à nos lèvres", leur attention rien que pour nous. Attention toutefois à ne pas lui attribuer des compétences qui sont au-delà de ce que ses capacités cognitives ne le lui permettent: croire qu'il peut deviner des pensées et,  "à plus forte raison", comprendre chaque mots que nous prononçons est une analyse anthropomorphique. C'est à dire que nous lui prétons des caractères humains qui ne font pas partie de son éthogramme spécifique. D'où quelques malentendus...

     La communication inter-spécifique, entre notre chien et nous, pourrait être un article intéressant à aborder prochainement. Je vais y penser...
par Laure Prenant publié dans : A propos de nos animaux
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Jeudi 22 mai 2008

   
     Je me permets d'emprunter cette recette de friandises pour nos Loulous à Laurence Bruder Sergent, comportementaliste dans l'est de la France. Je ne suis pas une grande adepte des friandises car la meilleure récompense pour Rudy est une partie de balle. Je trouve que c'est une chance. Diapo, lui, est une ventre sur pattes. En conséquence, utiliser des croquettes pour le motiver à réaliser quelques figures de "Hautes Ecole" (nous en sommes au "coucher") n'est pas la meilleure solution: il perd la tête dès que l'effluve de la friandise lui arrive à la truffe. J'ai noté par contre qu'il est très friand de... câlins. Je pense que c'est donc sur ce créneau que nous jouerons afin de lui apprendre une ou deux choses.

     Cependant, cette recette est vraiment sympa, très simple à réaliser, très économique et surtout bien moins chimique que ce dont on ne connaît la provenance en grande distribution (quoique, les cubes de bouillon...?). 

                                                         1 kg de farine
 
                                                               2 œufs
                                                   1 c à soupe de sucre
                                                         Bouillons cubes
                        Eau (fonction des bouillons cubes, suivre consignes de l’emballage) 


1) Préparer un bouillon avec les bouillons cubes : amener de l’eau à ébullition, faire fondre les cubes de concentré de viande de bœuf ou mouton (Augmenter si nécessaire la quantité d’eau car les cubes sont salés)

 

2) Ajouter 2 œufs à la farine et 1 cuillère à soupe de sucre

 

3) Verser progressivement le bouillon froid pour obtenir une boule de pâte comme de la pâte à tarte

 

4) Faire des boudins de pâte, couper en morceaux de la taille des récompenses finales

 

5) Cuire au four, à 180 degrés, surveiller et retirer du four quand le cœur de chaque morceau est sec


     Je m'engage à réaliser cette recette dès que j'aurai quelques minutes de libre. Je vous ferai part de mes commentaires ainsi que des images de la préparation. Tout un programme! Et si vous me devancez dans leur concoction, faites nous partager vos impressions.

par Laure Prenant publié dans : A propos de nos animaux
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Mardi 20 mai 2008

          Les animaleries, les toiletteurs, les vétérinaires, les clubs d'éducation canine et autres entreprises en rapport avec les animaux (...) en sont les premiers témoins: nous sommes de plus en plus nombreux à nous sentir concernés par le bien être de notre animal de compagnie. On l'aime, on le chouchoute comme un membre de notre famille. La relation que nous avons avec notre chien n'a cessé d'évoluer au cours du temps.Il semblerait aujourd'hui que le plaisir de posséder un petit bout de nature sauvage dans son foyer et  d'assoir son autorité sur un être vivant au sein de sa maison alors notre vie sociale ne nous le permet pas  ne soient plus les principales raisons invoquées dans les motivations qui nous poussent à acquérir un chien. C'est tout à notre honneur! De nos jours, sa simple présence à nos côtés, notre amour pour le monde animal et le besoin de créer un lien affectif exclusif et infaillible sont quelques unes des raisons de vouloir partager sa vie avec lui. 
     
     L'augmentation du nombre d'adhérents aux clubs d'éducations et l'engouement pour les sports canins le témoignent: nous voulons vivre plus de chose avec notre chien, partager les moments de joie avec lui. Enfin, plus que tout, nous souhaitons le comprendre: pouvoir traduire ses mimiques, ses gestes, trouver une explication à ses comportements qui, parfois, peuvent devenir gênants pour nous afin d'y remédier. Ici, c'est le comportementaliste qui pourra vous éclairer.

     Nous ne voulons que son bonheur, nous souhaitons qu'il s'épanouisse pleinement en tant que chien. Ce point est important. Bien évidemment, il n'y a pas de recette miracle au bonheur (concept tout à fait subjectif), cependant, si vous gardez ceci en mémoire que, sans avoir à remettre en cause le statut que vous lui concédait et l'amour que vous lui portez, vous y contribuerez déjà pour une grande part: notre chien n'est... qu'un chien! Il a des besoins de chien, des désirs de chiens, et un monde bien à lui. Un beau coussin confortable lui convient tout à fait, une nourriture de qualité et correspondant à ses besoins énergétiques est le garant de sa bonne santé, un jardin pour qu'il respire le grand air et se détende les pattes est préférable, une visite chez le toiletteur lui évite bien des désagréments cutanés, quant aux soins vétérinaires de base (vaccination, vermifugation, nettoyage des oreilles,...) ils sont non seulement indispensables pour lui, mais également pour vous: certaines maladies et infections sont transmissibles à l'homme. Quant aux manteaux, casquettes ou autres accessoires vestimentaires, disons que s'il pourrait volontier s'en passer, cela vous rend heureux alors votre chien profitera pleinement de votre bonne humeur. On pourrait ajouter à cette liste des jouets à mastiquer, des balles, quelques friandises à distribuer modéremment,etc... 

                                                                
      Mais plus que tout, un autre point important à garder en mémoire: le chien est un animal social. Ce qu'il aime par dessus tout, c'est interragir avec le monde vivant qui l'entoure, et avec vous en premier lieu.
Certes, un jardin est très pratique et agréable, mais il devient vite ennuyeux si vous ne vous joignez pas à lui pour jouer. N'avez vous jamais remarqué comme votre chien semblait comblé lorsqu'il est près de vous et que vous échangeait un regard, une caresse, une parole avec lui? Parcourir les sentiers battus avec vous, vous accompagner lors des sorties familiales à la campagne, ou même en ville, peu lui importe du moment qu'il soit avec vous! Rencontrer ses congénères est également source d'épanouissement pour lui. Nous avons tendance à surprotéger nos chiens, notamment s'ils sont de petite taille. C'est tout à fait compréhesible mais nous les privons d'expériences sociales très divertissantes et enrichissantes. C'est lors de ces rencontres que notre chien redevient "entièrement" lui , il utilise à nouveau tout le répertoire de son comportement, de ses mimiques pour communiquer avec ses compagnons. Dans ces moments, on découvre une autre facette de sa personnalité que l'on n'aurait parfois pas soupçonné. Un vrai régal pour les yeux et pour le coeur.

     Nos chiens, en grands philosophes, se satisfont pleinement de plaisirs simples, naturels et nécessaires pour leur santé (boire, manger dormir, jouer, interragir avec le monde qui l'entoure,...). Il ne demande qu'à ce que vous lui consacriez un peu de votre temps et de votre attention, ce n'est pas grand chose, mais c'est Tout pour lui. Et cela pourrait le devenir pour vous également.

par Laure Prenant publié dans : A propos de nos animaux
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Dimanche 18 mai 2008

     Le 27 février 2008, je vous ai proposé un article concernant les Espèces en voie d'extinction  Je mettais en lumière le fait que certes, notre planète a connu de grand bouleversements climatiques qui ont contribué à l'extinction des epsèces animales et végétales et à l'évolution des espèces "survivantes"; ces modifications d'envirronnement n'ont donc pas été un signe de fin de vie sur notre planète, toutefois, je mentionnais également l'effet catalyseur des activités humaines sur la fréquences et l'intensité des catastrophes naturelles, la déforestation, ainsi que sur la disparition des espèces animales.

    Je vous invite à lire un article édité par l'association
AVES, l'Association de protection des espèces menacées dans lequel vous retrouverez le message que je souhaitais vous transmettre. Cet article est très bien structuré. De part des chiffres concrets et des exemples cités, il permet d'avoir une vision claire et me semble-t-il, très juste des faits.

Ours polaire sur la banquise

par Laure Prenant publié dans : Actualité animalière
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